Du temps.
Le temps de...
Réfléchir, se retourner, regarder, voir, analyser, accepter, s’ouvrir, rencontrer, pleurer, s’avouer, se révéler, se réveiller, s'accepter, avancer, craindre, manquer, se confier, se livrer, aimer, parler, espérer, rêver, oser, se lancer.
Ces derniers mois ont été le temps de toutes ces choses.
A présent il temps de vous dire au revoir.
De dire au revoir à mon Anjou, à ma Loire, à ma maison, à lui.
A présent il est temps de construire... ailleurs.
Je vous souhaite le meilleur.
Stéphanie
Affichage des articles dont le libellé est Le tiroir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le tiroir. Afficher tous les articles
13 septembre 2011
20 juillet 2011
Manque
Il y a de ces manques qui, vous le savez, ne persisteront pas.
Le temps d’une pluie battante, d’un éclat de rire et ils auront disparu.
Et puis il y a les autres, ceux qui dureront toujours.
Vous aurez beau scruter l’horizon à en confondre le ciel et la mer, il n’y aura pas de retour.
Plus d’appels, plus de cartes envoyées ou reçues, plus de rires, plus de confidences...
On apprend à vivre avec ce vide mais parfois... parfois il vous envahit plus que de raison, vous broie le cœur et les choses que vous vivez font qu’il est plus cruel encore.
Cela fait deux ans qu’un bout de néant s’est installé dans mon cœur... Tu me manques mais je sais que tu es là, tout près.
.
Le temps d’une pluie battante, d’un éclat de rire et ils auront disparu.
Et puis il y a les autres, ceux qui dureront toujours.
Vous aurez beau scruter l’horizon à en confondre le ciel et la mer, il n’y aura pas de retour.
Plus d’appels, plus de cartes envoyées ou reçues, plus de rires, plus de confidences...
On apprend à vivre avec ce vide mais parfois... parfois il vous envahit plus que de raison, vous broie le cœur et les choses que vous vivez font qu’il est plus cruel encore.
Cela fait deux ans qu’un bout de néant s’est installé dans mon cœur... Tu me manques mais je sais que tu es là, tout près.
14 juillet 2011
Bonne fête aux maudits français !
Il y avait du monde hier soir pour admirer le feu d'artifice...
Sous le pont...
Autour du pont :)

Un mini feu humain d'abord...
Et c'est parti !


















Bonne fête à tous les français de passage ici !
Sous le pont...
Autour du pont :)
Un mini feu humain d'abord...
Et c'est parti ! 

















Bonne fête à tous les français de passage ici !Edit : Je me rends compte que le titre de ce billet peut porter à confusion... il s'agit en fait d'un clin d'oeil à une chanson de Lynda lemay.
.
03 juillet 2011
Pour toujours
01 juillet 2011
Départ...
22 juin 2011
Inversion temporelle
29 mai 2011
Bonne fête à toutes les mamans du monde (même en Belgique)
27 mai 2011
Parce que...
"L'amour non payé en retour est une question sans réponse"
Georg Christoph Lichtenberg
Je veille, n'oublie pas...
.
Georg Christoph Lichtenberg
Je veille, n'oublie pas....
22 avril 2011
18 avril 2011
L'ivresse du droit.
Il est de ces week-ends qui, même si ils vous ont été proposés à l’avance, arrivent à point.
Ils sont un peu comme ce rayon de soleil qui apparaît alors que vous ne l’attendiez plus, qui vous réchauffe un cœur perdu.
Ce week-end, j’ai rencontré un garçon épatant aux yeux brûlants d’amour mais aussi plein de sagesse.
J’ai vu une fille fondant face à ce soleil, Son Soleil.
Une fille avec encore des questions mais plus de doutes (si, si, crois-moi).
Ce week-end, j’ai ri, j’ai devisé de tout, de rien et de beaucoup.
J’ai parlé, j’ai proposé, tendu des perches pour que des être écorchés par la vie osent enfin mettre des (demi)mots sur des projets qui leur tiennent à cœur.
Des projets fous, des projets doux, des projets qui peuvent, vraiment, devenir réalité.
Et puis j’ai écouté aussi...
Et au soir de mon départ, seule devant la gare, je me suis sentie démunie ; Avoir droit au bonheur, le savoir, est une chose... décider de le prendre à bras le cœur en est une autre.
Et pourtant, j'ai fait mon choix.
Se rendre compte que l’on lâche enfin la bride pour se le permettre est puissant, effrayant, déstabilisant mais aussi terriblement enivrant.

PS : En fait ce sentiment m'a rappelé la dernière scène du clip Désenchantée de Mylène Farmer... on se bat, encore et encore et quand arrive enfin le moment où l'on obtient ce que l'on a désiré le plus au monde on se sent vide... puis on avance vers ce rêve, ce désir que l'on touche enfin du doigt pour construire sa réalité.
Ils sont un peu comme ce rayon de soleil qui apparaît alors que vous ne l’attendiez plus, qui vous réchauffe un cœur perdu.
Ce week-end, j’ai rencontré un garçon épatant aux yeux brûlants d’amour mais aussi plein de sagesse.
J’ai vu une fille fondant face à ce soleil, Son Soleil.
Une fille avec encore des questions mais plus de doutes (si, si, crois-moi).
Ce week-end, j’ai ri, j’ai devisé de tout, de rien et de beaucoup.
J’ai parlé, j’ai proposé, tendu des perches pour que des être écorchés par la vie osent enfin mettre des (demi)mots sur des projets qui leur tiennent à cœur.
Des projets fous, des projets doux, des projets qui peuvent, vraiment, devenir réalité.
Et puis j’ai écouté aussi...
Et au soir de mon départ, seule devant la gare, je me suis sentie démunie ; Avoir droit au bonheur, le savoir, est une chose... décider de le prendre à bras le cœur en est une autre.
Et pourtant, j'ai fait mon choix.
Se rendre compte que l’on lâche enfin la bride pour se le permettre est puissant, effrayant, déstabilisant mais aussi terriblement enivrant.

PS : En fait ce sentiment m'a rappelé la dernière scène du clip Désenchantée de Mylène Farmer... on se bat, encore et encore et quand arrive enfin le moment où l'on obtient ce que l'on a désiré le plus au monde on se sent vide... puis on avance vers ce rêve, ce désir que l'on touche enfin du doigt pour construire sa réalité.
15 avril 2011
29 janvier 2011
25 janvier 2011
Offre couette moelleuse contre gâteau tout pareil
Alors, comment te dire... ?
Pendant que certains triment, et notamment à la piscine...


Non, on ne les noie pas (pourtant y'a des fois...)
Pendant que certains bossent, donc... d'autres... ben, ne font rien dans la chambre en haut...
Tu vas me dire que c'est comme d'hab...
Wouai, sauf que maintenant d'autres viennent "ne rien faire" sur le lit de la chambre en bas...
Alors moi je dis "mais où va-t-on ma bonne dame ??"
J'envisage sérieusement de demander un loyer pour Sieur Akiko... et quand on sait que son père est boulanger-pâtissier, je vois très bien comment il pourrait me rétribuer :p.
Pendant que certains triment, et notamment à la piscine...


Non, on ne les noie pas (pourtant y'a des fois...)
Pendant que certains bossent, donc... d'autres... ben, ne font rien dans la chambre en haut...Wouai, sauf que maintenant d'autres viennent "ne rien faire" sur le lit de la chambre en bas...
01 janvier 2011
Bonne année !
31 décembre 2010
Mayo Power !
Dans le magazine Grazia (wouai, je lis Grazia... enfin, heuu c’est namoureux qui est revenu avec hier, hem... parce que tu vois Grazia c’est genre t’as 5 pages de pub mode avant d’arriver au sommaire et quand on connaît mon amour pour le shopping et la mode, c’est un peu comme d’offrir "De fil en aiguille" à Chabal).
Donc je disais, dans Grazia, ils disent comme ça qu’en 2011 les capricornes seront de vraies machines de guerre... ben tu vois, je ne vais pas attendre minuit pour devenir une warrior... je vais de ce pas tenter de faire une mayo pour la première fois de ma vie.
Saint tourteau priez pour moi !
Donc je disais, dans Grazia, ils disent comme ça qu’en 2011 les capricornes seront de vraies machines de guerre... ben tu vois, je ne vais pas attendre minuit pour devenir une warrior... je vais de ce pas tenter de faire une mayo pour la première fois de ma vie.
Saint tourteau priez pour moi !
30 décembre 2010
2011, année Chanel
Demain soir se sera le moment des souhaits, rituel annuel où tous les espoirs sont permis.
On pourra espérer un nouveau travail (avec l’option "avant que le contrat de l’actuel ne prenne fin"), on pourra rêver au Grand Amour (pour ceux qui ne l’ont pas encore trouvé), on pourra souhaiter une bonne santé (sincèrement) à ceux que l’on aime.
Oui, il y aura de tout cela demain soir quand nous lèverons nos verres.
Et puis, il y aura les bonnes résolutions.
Les fameuses bonnes résolutions, celles que l’on tient quelques jours, quelques semaines.
Je ne prends jamais de résolutions pour l’année nouvelle.
Non pas que je ne veuille pas améliorer mon quotidien ou ma petite personne mais toutes ces promesses que l’on fait après avoir ingurgité 3-4 coupes de champagne, porté par l’enthousiasme général, très peu pour moi.
Quitte à tenter d’améliorer les choses, je préfère voir petit mais quotidien que grand qui tombe à l’eau.
Mais... mais cette année sera l’exception qui confirme la règle.
Parce que demain, je vais lever mon verre, les yeux un peu trop pétillants peut-être, et pour la première fois en 36 ans prendre une résolution.
Elle mûrit en moi depuis des semaines, alimentée par une petite phrase de namoureux en novembre, puis une longue conversation le 24 décembre.
Amplifiée par ma mélancolie de ces derniers jours, de cette colère qui sourdre en moi, contre moi.
Elle s’est nourrie de cette naïveté de croire, d’espérer que certains comprennent enfin que dans chaque cadeau, dans chaque mot, c’est mon cœur entier que je leur offre.
Mon cœur, ce satané cœur, ce cœur d’artichaut, ce cœur éponge, ce cœur qui ne pense qu’aux autres quitte à se perdre, à ne plus savoir ce qu’il veut, ce qu’il espère.
Ne plus connaître ses propres rêves, les oublier au profit des autres... je suis à cette frontière.
Alors, c’est décidé, l’année prochaine, je vais apprendre à être égoïste.
.
On pourra espérer un nouveau travail (avec l’option "avant que le contrat de l’actuel ne prenne fin"), on pourra rêver au Grand Amour (pour ceux qui ne l’ont pas encore trouvé), on pourra souhaiter une bonne santé (sincèrement) à ceux que l’on aime.
Oui, il y aura de tout cela demain soir quand nous lèverons nos verres.
Et puis, il y aura les bonnes résolutions.
Les fameuses bonnes résolutions, celles que l’on tient quelques jours, quelques semaines.
Je ne prends jamais de résolutions pour l’année nouvelle.
Non pas que je ne veuille pas améliorer mon quotidien ou ma petite personne mais toutes ces promesses que l’on fait après avoir ingurgité 3-4 coupes de champagne, porté par l’enthousiasme général, très peu pour moi.
Quitte à tenter d’améliorer les choses, je préfère voir petit mais quotidien que grand qui tombe à l’eau.
Mais... mais cette année sera l’exception qui confirme la règle.
Parce que demain, je vais lever mon verre, les yeux un peu trop pétillants peut-être, et pour la première fois en 36 ans prendre une résolution.
Elle mûrit en moi depuis des semaines, alimentée par une petite phrase de namoureux en novembre, puis une longue conversation le 24 décembre.
Amplifiée par ma mélancolie de ces derniers jours, de cette colère qui sourdre en moi, contre moi.
Elle s’est nourrie de cette naïveté de croire, d’espérer que certains comprennent enfin que dans chaque cadeau, dans chaque mot, c’est mon cœur entier que je leur offre.
Mon cœur, ce satané cœur, ce cœur d’artichaut, ce cœur éponge, ce cœur qui ne pense qu’aux autres quitte à se perdre, à ne plus savoir ce qu’il veut, ce qu’il espère.
Ne plus connaître ses propres rêves, les oublier au profit des autres... je suis à cette frontière.
Alors, c’est décidé, l’année prochaine, je vais apprendre à être égoïste.
.
29 décembre 2010
Inscription à :
Articles (Atom)













